LAETITIA
17an
40 Parentis
célib
Le passé est mort mais c'est son fantôme qui me poursuit. Défoncé, trop angoissé pour fermer l'½il de la nuit. La pression, les questions, les doutes, le stress, la nostalgie, les regrets quand je pense à ma jeunesse. D'abord j'ai rêvé puis j'ai vu, puis j'ai su et j'y ai cru, puis j'ai fumé et j'ai bu, puis qu'est-ce j'ai fait ? Je sais plus ... Des années gâchées, des occasions ratées, dans ma tête l'obsession de pas avoir fait ce qu'il fallait. Des fois juste pas assez, des fois tellement n'importe quoi, Jusqu'à perdre la confiance et l'estime de soi. Peu à peu j'ai trouvé la foi, certains jours je l'ai perdu. Aujourd'hui je regrette rien de plus que ce que je n'ai plus. En premier mes disparus, leur souvenirs me hante et quand ils viennent dans mes rêves au réveil ils me manquent. Mais je tombe, je sombre, il faut que je me relève. Cloué au sol je sens doucement que je crève dans cette vie qui me blesse, ces nuits qui m'achève. Je suis à 2 doigts du coma quand le jour se lève. Pas une heure de trêve je te l'ai dit c'est le stress dans ma tête. Je me sens CONNE quand je pense qu'ils m'ont fait saigner le c½ur. Des fois j'aimerais leur pardonner, le plus souvent j'aimerais qu'ils meurent. J'aimerais qu'ils pleurent, j'aimerais qu'ils souffrent, et toute cette haine me pousse vers le gouffre. Il faut que je me libère, il faut que je souffle, Il faut que je respire, j'ai du mal, je m'étouffe. Je ne veux pas repousser l'échéance . .
J'ai remarqué que même les gens qui affirment que tout est prédestiné & que nous ne pouvons rien y changer regardent avant de traverser la rue.